• Je ne vous parlerai pas de la guerre RUSSIE-UKRAINE dont les médias vous abreuvent tous les jours mais des scandales McKinley et des sondages qui sous-estiment Valérie Pécresse et Eric Zemmour, dont on vous cause beaucoup moins : chut il ne faut pas réveiller le Peuple !
    Je laisse ci-dessous Zemmour vous en parler :

    Ce que les sondeurs ne vous diront pas ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ ‌ 

    Chère Française, Cher Français,

    Un mystère hante l’élection présidentielle : et si les sondages se trompaient complètement ? 

    Les commentateurs en parlent, les politiciens professionnels le craignent, les sondeurs s’interrogent. 

    Leur conviction : rien n’est joué. 

    Leur question : existe-t-il un vaste réservoir de suffrages que personne ne parvient encore à détecter, mais qui pourrait déjouer les pronostics au soir du premier tour ?

    Ma réponse : ce réservoir existe bel et bien, et surtout, il est une excellente nouvelle pour la démocratie et pour la France.

    Il existe plusieurs manières d’évaluer les intentions de vote. 

    Le plus souvent, les médias parlent de la méthode statistique traditionnelle : celle des instituts de sondage. Elle consiste à demander à des gens qui aiment être sondés et qui se sont pour cela inscrit sur des « panels », quel est leur candidat préféré. 

    Notez bien : à des gens qui aiment être sondés. 

    Vous qui me lisez, avez-vous déjà été sondé ?
    Non, 99% d’entre vous répondront non. 

    Car il est impossible d’interroger les autres, ceux qui ne savent pas comment faire partie de ces « panélistes », ceux qui se méfient des sondages, ou ceux qui les détestent carrément. Ceux-là sont innombrables, sans doute de plus en plus nombreux. 

    Et, parmi eux, il n’y a pas que des abstentionnistes ou des « antisystèmes » : on y trouve une grande diversité d’électeurs qui refusent tout simplement de donner leur opinion. J’en ai rencontré tous les jours lors de ma campagne.

    Mais il existe une autre manière de sonder les intentions d’un peuple : la réalité de la vie, effective, concrète, incarnée, des citoyens français.

    • Que Reconquête!, mon parti fondé il y a à peine trois mois, compte aujourd’hui 120 000 adhérents et soit le plus puissant parti de France, voilà une information concrète. 
    • Que mes meetings soient incontestablement les plus peuplés et les plus fervents de la campagne électorale, voilà une certitude fondée. 
    • Que nous soyons les seuls à pouvoir remplir la place du Trocadéro de 100 000 patriotes venus des quatre coins de France, quand mes concurrentes ne dépassent pas les 6 000 personnes, est une information capitale. Dimanche dernier, nous avons vu le nombre et nous avons vu la ferveur : ce sont les deux déterminants d’un vote massif, car le nombre se démultiplie et car la ferveur est contagieuse. 
    • Que mes vidéos et mes passages à la télévision obtiennent des scores incomparablement plus élevés que ceux de mes adversaires, personne n’ose le nier. 
    • Que les dons, les messages de soutien et les témoignages de sympathie affluent vers moi comme vers aucun autre candidat, c’est aussi vrai que deux et deux font quatre et cela est chaque jour plus vrai et plus impressionnant que la veille, quels que soient les scores des instituts.

    Un proverbe dit : « Crois ce que tu vois, pas ce qu’on te dit. »

    Je vois la surabondance des preuves et je vois l’omniprésence de mes sympathisants dans tous les secteurs de la société française.
    Vous la voyez aussi et vous sentez, sur tous les marchés de France, qu’elle se situe bien au-delà de 12 %.

    Vous sentez que parmi les millions de soutiens qui convergent vers ma candidature, il y a un très grand nombre d’abstentionnistes. Ils me disent que cette fois, ils veulent aller voter. 

    Pourquoi ? 

    Parce que je ne suis pas un politicien professionnel, parce que je n’ai jamais vécu aux crochets du contribuable, parce que je ne suis pas à la recherche d’un poste, parce que je renverse le jeu des partis traditionnels et parce que je suis le plus grand opposant à Emmanuel Macron. 

    Ils savent qu’ils peuvent compter sur moi.
    Je sais que je peux compter sur eux.

    Enfin, il y a ceux qui ne peuvent pas dire qu’ils vont voter pour moi. Parce que leurs milieux professionnels ou familiaux sont soumis au régime de la terreur du politiquement correct.

    Je pense à ceux qui viennent me dire leurs craintes : à ces Français des banlieues, à ces fonctionnaires, à ces enseignants, à ces artistes, qui doivent se cacher par crainte des représailles.
    Je pense à tous ces résistants avec affection. Ils ne sont pas des lâches : ils sont des cibles. Ils placent leur espoir en ma candidature. Je compte sur leur revanche dans l’isoloir.
    Le soir du premier tour sera leur soir.

    Additionnez tous ces sondages, tous ces sympathisants si enthousiastes, tous ces abstentionnistes, tous ces silencieux, et vous obtenez un peuple. 

    Un peuple impossible à quantifier, mais qui est là, impatient et digne, prêt à créer la surprise.
    Un peuple qui veut me voir dire la vérité française à Emmanuel Macron, les yeux dans les yeux, pendant le débat du second tour.
    Un peuple qui veut que la France reste la France.
    Un peuple qui sait qu’impossible n’est pas français. 

    Dans 11 jours, notre peuple ridiculisera tous les faux prophètes et tous les mauvais experts.

    Ce peuple, c’est vous.

    Cet événement historique du 10 avril à 20 heures, c’est nous.

    À demain pour la suite.

    Vive la France !

    Éric Zemmour

     

    Chère Française, Cher Français,

    Je veux vous parler de l’affaire McKinsey.

    Toute la France commence à en parler et elle a raison d’en parler.

    Cette affaire démontre de manière éclatante tout ce dont nous ne voulons plus et tout ce que symbolise Emmanuel Macron : le manque absolu de respect pour votre argent, le copinage et le cynisme dangereux qui règnent à l’Élysée depuis cinq ans.

    Vous méritez la vérité, toute la vérité, rien que la vérité, sur cette affaire comme sur les innombrables zones d’ombre du quinquennat d’Emmanuel Macron.

    Vous méritez la vérité, et vous méritez de voter pour le candidat qui vous dit la vérité.
    Je suis ce candidat.

    Sur l’affaire McKinsey, je veux insister sur quatre points essentiels.
    Écoutez bien.

    D’abord, la crise du Covid n’a pas vraiment été gérée par Emmanuel Macron, mais par la société McKinsey, un cabinet de conseil américain. Et vous en avez terriblement souffert, chaque jour pendant deux ans.

    Qui sait aujourd’hui si une société américaine – et donc l’État américain – ne possède pas des informations sur nous, sur notre vie privée, sur notre État, qui auraient dû rester secrètes ?

    Premier scandale.

    Ensuite, l’argent du contribuable, votre argent, a été jeté par la fenêtre trois fois par Emmanuel Macron.

    • Une fois pour payer des fonctionnaires qui n’ont donc pas été sollicités, car on a préféré confier leur travail à une société privée.
    • Une deuxième fois pour rémunérer très grassement cette société américaine.
    • Une troisième, parce que cette société rémunérée par vos impôts refuse de payer ses impôts en France.

    Deuxième scandale.

    De plus, une information dont nous disposions déjà il y a un an refait cruellement surface : en 2017, Emmanuel Macron a fait travailler McKinsey gratuitement pour sa campagne.

    Une personne morale a donc fait ce don à la campagne d’En Marche, ce qui est interdit.

    Pourtant aucune enquête n’a été ouverte. Le renvoi d’ascenseur a été immédiat avec l’explosion du chiffre d’affaires généré par les contrats publics offerts à McKinsey. La collusion entre la politique et l’argent est ici complète.

    Troisième scandale.

    Quatrième scandale ?
    Le silence assourdissant des médias (pas tous !).

    J’en parle depuis plusieurs jours, au point qu’un journal a publié un article tout à l’heure en demandant : « Pourquoi Éric Zemmour insiste-t-il autant sur l’affaire McKinsey ? ».
    Que les médias se posent cette question démontre parfaitement qui ils sont, et qui je suis. J’en parle parce que je ne suis pas un politicien, parce que je dis la vérité et que la Macronie est une usine à mensonges.

    Vous le savez, j’ai consacré ma vie entière à dire tout haut ce que beaucoup pensent tout bas. J’ai passé ma vie à défendre la vérité contre le mensonge, comme journaliste, comme écrivain, et désormais comme candidat à l’élection présidentielle.
    Elle est ma passion, ma mission et mon engagement.

    Sur ce sujet comme sur tous les autres – la réalité de notre école, de notre économie, la vérité sur l’immigration ou sur la sécurité des Français – je ne laisserai pas Emmanuel Macron vous priver de la vérité.

    Pour elle, je veux devenir votre Président de la République.
    Pour elle, grâce à elle, avec elle, nous serons au second tour, et je la dirai à Emmanuel Macron, les yeux dans les yeux, devant le pays entier. Si vous le voulez, le débat du second tour sera le plus important de notre Histoire.

    Chère Française, Cher Français, en mettant notre bulletin dans l’urne, dans dix jours, vous direz la vérité, vous défendrez la vérité, vous offrirez la victoire à la vérité et donc à la France.

    Votez pour elle.

    Sauvez-la pour combattre l’insupportable mensonge des politiciens professionnels.

    Vous savez que vous pouvez compter sur moi.
    Je sais que je peux compter sur vous.

    Ne laissons pas la langue de bois, le politiquement correct et la censure vous voler l’élection. Nous sommes un grand pays, soyons le pays de la vérité.

    Vive la France !

    Éric Zemmour


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  • Bonjour à tous,
    vous n'aurez guère de nouvelles de moi jusque début avril :
    je pars au Portugal en vacances.

     

    n'écoutez pas les mensonges et promesses de Micron


    4 commentaires
  •  

     

     

    Vous avez surement peu entendu parler de ce communiqué et de cette proposition que je trouve très intéressante : des négociations directes entre russes et ukrainiens ne mèneront pas à grand chose, si pendant ce temps là nous les excitons par des voies diverses ( rétorsion commerciale, envoi d'armes, etc.)

    Deux émissaires tels que Sarkozy et Vedrine, de bords différents et appréciés par Moscou, sont à mon avis une idée intéressante.

    j'y étais + déclarations Zemmour sur Russie

    j'y étais + déclarations Zemmour sur Russie

     

     


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  • Voici à gauche le résultat à la date d'hier 14 février d'un sondage interne réalisé par l'équipe de zemmour, publié sur Telegram.
    Il montre que les adhérents de Reconquête inscrits sur Telegram proviennent d'horizons variés.

    Et, point intéressant, que les abstentionnistes de 2017 et ceux qui avaient voté blanc s'apprêtent à voter Zemmour.

     

    Voir ci-dessous un article de Valeurs actuelles et la vidéo d'Eric Zemmour sur l'abstention.

    " La politique est une passion française. Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important. Un vivier de voix que les candidats à la présidence devront convaincre pour se détacher du peloton, analyse notre chroniqueur Grégory Roose.

    "Depuis les années 1970, le taux d’abstention est en constante augmentation", déplore Grégory Roose. Photo illustration © Jacques Witt/SIPA

    Depuis plusieurs mois, il est devenu impossible d’échapper au défilé quotidien des candidats à la présidence de la République qui affirment tous être les mieux placés pour gagner face à Emmanuel Macron, pourtant discret sur sa probable candidature. Sur les réseaux sociaux, le clivage partisan domine en maître au point de mettre un terme à des amitiés vieilles de trente ans, de détester le responsable politique qu’on adulait la veille. Lors des repas de famille, il est des sujets qu’il vaut mieux ne pas aborder au risque de convoquer les vieux fantômes clivants de l’affaire Dreyfus. La politique est une passion française.

    Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important depuis le début de la cinquième République. Un paradoxe qui peut s’expliquer par l’engouement des Français, d’une part, pour la chose publique et le désintérêt, d’autre part, pour ses représentants qui souvent se dédisent et déçoivent une fois élus. Selon un sondage Ispos/Sopra Steria de juin 2021, l’abstention massive à nouveau observée au second tour des élections régionales et départementales s’expliquait avant tout par une défiance envers la classe politique et un mécontentement par rapport à l’offre politique nationale et régionale.

    La politique est une passion française. Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important depuis le début de la cinquième République.

    Si l’abstention a été historique lors des dernières élections régionales et départementales, avec un taux moyen de 66,7%, la désaffection des isoloirs ne date pas d’hier. Depuis les années 1970, le taux d’abstention est en constante augmentation, tous scrutins confondus. De 15 % aux élections législatives de 1978, l’abstention est passée à 55% en 2017. Idem pour les élections départementales et régionales dont l’abstention a doublé entre 2004 et 2021. Même les municipales, pourtant au plus proches du terrain, subissent le désintérêt croissant des Français pour le processus électoral : l’abstention a également doublé entre 2001 et 2020. Seule l’élection présidentielle semble conserver son intérêt aux yeux des Français qui sont toujours très nombreux à y participer, même si le taux d’abstention à tendance à croître depuis 2007.

    Dans ce contexte, les abstentionnistes ont tendance à être considérés comme un vivier, voire un gisement de voix à exploiter. Le candidat Zemmour ne s’y est pas trompé en s’adressant directement aux abstentionnistes par une vidéo publiée cette semaine sur Youtube. Cet appel du candidat fait écho aux propos de l’éditorialistes qui décrivait l’abstention de masse, dans Le Figaro du 16 juin 2017, comme étant « la conséquence logique d’une campagne sans enjeux idéologiques ».

    De l’autre côté de l’échiquier politique, Mélenchon, pour qui « l’abstention est le pire qui puisse (leur) arriver », se concentre sur les abstentionnistes qui sont considérés, pour le candidat de la France insoumise et son entourage, comme « un vivier de voix […] qui ne sont pas pris(es) en compte dans les enquêtes d’opinion ». Convoiter les voix des abstentionnistes nécessite de parler fort et clair, de convaincre l’indécis et d’abandonner le langage alambiqué qui consiste à prononcer avec fermeté des convictions qui n’ont pas su résister à la première dissonance électoraliste. "

     
     

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  • ON CROIT RÊVER  

     

    Des sourates et des hidjabs pour une “rencontre islamo-chrétienne” dans l’église Saint-Sulpice à Paris 

     

    "Le dimanche 6 février s’est tenue une célébration pour le moins ubuesque dans l’église Saint-Sulpice à Paris, l’une des plus grandes de la capitale. L’événement était organisé par le collectif Ensemble avec Marie, sous la bénédiction du curé de la paroisse et de l’archevêque de Paris par intérim, Mgr Georges Pontier, tous deux présents. Les organisateurs ont invoqué la promotion du dialogue interreligieux, ancré selon eux dans la tradition de l’Église. Une tradition qui n’a pourtant jamais mis en avant la récitation de prières islamiques au sein d’une église. En effet, l’islam ne reconnaît pas les fondements de la foi catholique, à savoir la divinité et la résurrection de Jésus. Au programme ? Des sourates chantées par des femmes voilées, des petites filles en niqab dansant et chantant “la paix et la joie” devant l’autel. Sans oublier un espace de prière réservé aux musulmans… Près de 800 personnes enthousiastes étaient réunies pour participer à ce joyeux méli-mélo tout à fait insolite. Rien de choquant, alors que des chrétiens sont égorgés dans des églises de France aux cris de “Allahu akbar”. Rien de choquant, alors que la Turquie convertit en mosquée la basilique Sainte-Sophie, symbole du christianisme byzantin. Rien de choquant, alors que les chrétiens d’Orient sont chassés de chez eux et persécutés au nom d’un islam conquérant. On attend le jour où des prêtres viendront lire les Évangiles et célébrer la messe dans des mosquées." 

    publié dans Valeurs actuelles


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