• A propos de répartition des voix et des abstentions

    Voici à gauche le résultat à la date d'hier 14 février d'un sondage interne réalisé par l'équipe de zemmour, publié sur Telegram.
    Il montre que les adhérents de Reconquête inscrits sur Telegram proviennent d'horizons variés.

    Et, point intéressant, que les abstentionnistes de 2017 et ceux qui avaient voté blanc s'apprêtent à voter Zemmour.

     

    Voir ci-dessous un article de Valeurs actuelles et la vidéo d'Eric Zemmour sur l'abstention.

    " La politique est une passion française. Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important. Un vivier de voix que les candidats à la présidence devront convaincre pour se détacher du peloton, analyse notre chroniqueur Grégory Roose.

    "Depuis les années 1970, le taux d’abstention est en constante augmentation", déplore Grégory Roose. Photo illustration © Jacques Witt/SIPA

    Depuis plusieurs mois, il est devenu impossible d’échapper au défilé quotidien des candidats à la présidence de la République qui affirment tous être les mieux placés pour gagner face à Emmanuel Macron, pourtant discret sur sa probable candidature. Sur les réseaux sociaux, le clivage partisan domine en maître au point de mettre un terme à des amitiés vieilles de trente ans, de détester le responsable politique qu’on adulait la veille. Lors des repas de famille, il est des sujets qu’il vaut mieux ne pas aborder au risque de convoquer les vieux fantômes clivants de l’affaire Dreyfus. La politique est une passion française.

    Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important depuis le début de la cinquième République. Un paradoxe qui peut s’expliquer par l’engouement des Français, d’une part, pour la chose publique et le désintérêt, d’autre part, pour ses représentants qui souvent se dédisent et déçoivent une fois élus. Selon un sondage Ispos/Sopra Steria de juin 2021, l’abstention massive à nouveau observée au second tour des élections régionales et départementales s’expliquait avant tout par une défiance envers la classe politique et un mécontentement par rapport à l’offre politique nationale et régionale.

    La politique est une passion française. Pourtant, jamais l’abstentionnisme n’a été aussi important depuis le début de la cinquième République.

    Si l’abstention a été historique lors des dernières élections régionales et départementales, avec un taux moyen de 66,7%, la désaffection des isoloirs ne date pas d’hier. Depuis les années 1970, le taux d’abstention est en constante augmentation, tous scrutins confondus. De 15 % aux élections législatives de 1978, l’abstention est passée à 55% en 2017. Idem pour les élections départementales et régionales dont l’abstention a doublé entre 2004 et 2021. Même les municipales, pourtant au plus proches du terrain, subissent le désintérêt croissant des Français pour le processus électoral : l’abstention a également doublé entre 2001 et 2020. Seule l’élection présidentielle semble conserver son intérêt aux yeux des Français qui sont toujours très nombreux à y participer, même si le taux d’abstention à tendance à croître depuis 2007.

    Dans ce contexte, les abstentionnistes ont tendance à être considérés comme un vivier, voire un gisement de voix à exploiter. Le candidat Zemmour ne s’y est pas trompé en s’adressant directement aux abstentionnistes par une vidéo publiée cette semaine sur Youtube. Cet appel du candidat fait écho aux propos de l’éditorialistes qui décrivait l’abstention de masse, dans Le Figaro du 16 juin 2017, comme étant « la conséquence logique d’une campagne sans enjeux idéologiques ».

    De l’autre côté de l’échiquier politique, Mélenchon, pour qui « l’abstention est le pire qui puisse (leur) arriver », se concentre sur les abstentionnistes qui sont considérés, pour le candidat de la France insoumise et son entourage, comme « un vivier de voix […] qui ne sont pas pris(es) en compte dans les enquêtes d’opinion ». Convoiter les voix des abstentionnistes nécessite de parler fort et clair, de convaincre l’indécis et d’abandonner le langage alambiqué qui consiste à prononcer avec fermeté des convictions qui n’ont pas su résister à la première dissonance électoraliste. "

     
     

  • Commentaires

    1
    campanule
    Mardi 15 Février à 14:12

    bien de revoir les résultats du 1er tour de 2017, ce n'est pas le reflet du 2ème tour; il est vrai que les abstentionnistes ou votes blancs interpellent.

    Mais en 2022, combien iront voter ? beaucoup sont écoeurés par cette politique et les journalistes n'aident pas du tout, au contraire!

    Il est certain que la France doit rétablir les frontières, c'est urgent et pour l'avenir.

    Bonne journée. Campanule.

     

      • Mercredi 16 Février à 14:00

        oui j'ai vu ta réponse, mais je pense que certains anciens abstentionnistes viendront voter Zemmour

    2
    FAN
    Mardi 15 Février à 17:54

    Il est certain qu'avec l'ambiance actuelle et le Covid, beaucoup ne veulent pas se bouger pour voter!! J'ai toujours voté et j'irai voter!!! J'ai imprimé le programme de Z!! A part 2 ou 3 choses qu'il faudrait rediscuter, l'ensemble est fiable mais s'il passe, c'est un immense boulot qui l'attend!! Bisous Fan

      • Mardi 15 Février à 18:21

        je pense que justement la présence d'Éric Zemmour, un candidat non du sérail, redonne beaucoup d'intérêt à cette élection

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :